Mobilians alerte sur la situation des centres de lavage et des stations-service après plusieurs semaines de fermetures liées aux restrictions sécheresse. Une réunion d'urgence au ministère de la Transition écologique, le 1er octobre 2026, n'a débouché sur aucun aménagement, indique l'organisation.
Selon les remontées de la profession, 45 % des centres de lavage restent fermés, soit environ 4 500 établissements. Entre 200 et 300 stations-service sont aussi en difficulté du fait de la crise des carburants.
Depuis près de 24 mois, Mobilians travaille avec les pouvoirs publics à un Contrat stratégique de filière, fondé sur des engagements de sobriété et le développement du recyclage. Les travaux font apparaître un potentiel d'environ 46,5 % d'économies d'eau à l'horizon 2032. Le contrat n'est toujours pas signé.
Dans plusieurs départements, des exploitants rouvrent malgré les interdictions.
Mobilians demande au gouvernement de conclure sans délai le contrat. Selon l'organisation, « un nouveau report ne saurait tenir lieu de réponse. L'État doit agir avant que des entreprises ne disparaissent ».
Mobilians alerte sur la situation des centres de lavage et des stations-service après plusieurs semaines de fermetures liées aux restrictions sécheresse. Une réunion d'urgence au ministère de la Transition écologique, le 1er octobre 2026, n'a débouché sur aucun aménagement, indique l'organisation.
Selon les remontées de la profession, 45 % des centres de lavage restent fermés, soit environ 4 500 établissements. Entre 200 et 300 stations-service sont aussi en difficulté du fait de la crise des carburants.
Depuis près de 24 mois, Mobilians travaille avec les pouvoirs publics à un Contrat stratégique de filière, fondé sur des engagements de sobriété et le développement du recyclage. Les travaux font apparaître un potentiel d'environ 46,5 % d'économies d'eau à l'horizon 2032. Le contrat n'est toujours pas signé.
Dans plusieurs départements, des exploitants rouvrent malgré les interdictions.
Mobilians demande au gouvernement de conclure sans délai le contrat. Selon l'organisation, « un nouveau report ne saurait tenir lieu de réponse. L'État doit agir avant que des entreprises ne disparaissent ».